@Com une outre @La Bête du Gévaudan
Au delà des problèmes ethniques et religieux, et même « colonialistes » au premier degré, façon sioniste, il y a les contraintes économiques. Tant que la hausse des cours du pétrole rapporte de l’argent, la guerre, malheureusement, peut continuer, même si sans aucune perspective réelle de victoire militaire US et/ou israélienne.
Les choses commenceront à changer quand la hausse des coûts énergétiques et autres entraîneront une récession suffisamment violente et généralisée, impactant les « superprofits » des boursicoteurs de « haut vol »...
Le pic historique du cours du baril de brut semble avoir été 148$ en 2008. Il est évidemment difficile de le préciser davantage, mais on peut donc estimer qu’autour de 150$ le baril on atteint possiblement le « seuil de la paix », au Moyen-Orient comme ailleurs...
Et si ce « seuil de la paix » est finalement plus bas, on ne s’en plaindra pas... Pour l’instant on peut seulement espérer qu’un peu de raison revienne dans les têtes « pensantes » des décideurs US, les seuls à pouvoir régler rapidement le problème actuel en cessant d’alimenter ce conflit en bombes, armements et munitions diverses.
Mais si le seul intérêt financier à court terme continue de les guider, comme cela semble être le cas, il faut donc « attendre » que la crise économique s’approfondisse pour qu’un espoir de paix apparaisse... Paradoxalement, donc, une crise rapide et brutale, type 1929, 2008, 2020, etc..., semble presque être une issue « favorable » plutôt qu’une guerre inutilement prolongée qui n’aboutira à aucun résultat sauf plus de malheurs, de tueries et de misères.
Luniterre