@Com une outre
« La solution a deux états est une mauvaise solution que même Netanyahou rejette aujourd’hui, puisque contraire au grand israël. »
En toute logique, elle est donc un frein à l’expansionisme colonialiste sioniste, et à court et moyen terme c’est donc un pis-aller que l’on peut considérer précisément comme une « étape », mais effectivement très probablement rien de plus, vers un Etat de Palestine multiethnique où les israélites auront leur place éventuelle, s’ils mettent donc fin à leurs pratiques colonialistes.
A rappeler que sur 800 000 « rapatriés d’Algérie » en 1962, 150 000 juifs séfarades n’étaient donc pas véritablement « pieds noirs » mais d’authentiques natifs d’Algérie, ayant néanmoins choisi de collaborer activement avec le colonialisme français en vue, entre autres, d’obtenir la nationalité française au titre du « Décret Crémieux » de 1870. Rapatrier les colons juifs actuels en Palestine, pour ceux qui refuseront la cohabitation « égalitaire » au sein d’un nouvel Etat unifié, cela pourrait donc être une « charge » à partager entre les nations qui ont jusqu’ici supporté et entretenu le colonialisme sioniste.
Une solution évidemment couteuse, mais pas forcément plus qu’une guerre quasi « éternelle » dans cette région du monde, et en tout cas nécessairement beaucoup moins violente et mortifère.
Et si l’Ukraine « post-guerre » s’avère à l’avenir désireuse d’en accueillir une partie pour se reconstruire, pourquoi pas, effectivement...
Luniterre