Suite.
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5-
Augmentation de la taxation des super-successions : vote contre
Pendant
l’examen du projet de loi de finances 2026, le député Socialiste Philipe Brun
dépose un amendement proposant de majorer les droits de succession au-delà de
900 000 € de patrimoine transmis. 131 députés de gauche votent pour. Une
coalition de 219 parlementaires votent contre, comprenant le RN, Renaissance,
et les LR.
6-
Augmentation de la Contribution sociale généralisée (CSG) pour les revenus du
capital : vote contre
La
Contribution sociale généralisée (CSG) est un impôt prélevé sur une large part
des revenus des Français, destiné à financer la Sécurité sociale. Elle
s’applique notamment aux salaires, aux pensions, mais aussi aux revenus du
capital tels que l’assurance-vie, les dividendes, les plans d’épargne et les
plus-values. Lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité
sociale (PLFSS) 2026, l’Assemblée nationale adopte un amendement proposé par le
Parti socialiste visant à augmenter le taux de la CSG sur ces revenus du
capital, la faisant passer de 9,2 % à 10,6 %. Cette mesure devrait
permettre de générer environ 2,8 milliards d’euros supplémentaires pour la
Sécurité sociale. Les Républicains, Horizons et le Rassemblement National votent
contre l’amendement, dénonçant notamment une taxe sur l’épargne des classes
moyennes.
7- Soumettre
les holdings à l’impôt sur les sociétés : vote contre
Dans le
cadre du projet de loi de finances pour 2026, le gouvernement prévoit une
nouvelle taxe ciblant les sociétés holdings patrimoniales, c’est-à-dire des
sociétés qui détiennent des actifs (immobiliers, titres, etc.) sans exercer
d’activité opérationnelle. L’objectif affiché de cette mesure est de réduire
l’optimisation fiscale permise par le régime mère-fille : une holding
pouvant ne quasiment pas payer d’impôt sur les sociétés, parfois 0,8 % au
lieu de 24,5 %.
L’article 3
du PLF 2026 instaure à l’origine une taxe de 2 % sur les actifs non
opérationnels des holdings patrimoniales. Après débat dans l’hémicycle, un
amendement présenté par le rapporteur général du budget (Philippe Juvin, LR)
restreint profondément l’assiette de cette taxe, la focalisant sur certains
biens somptuaires (voitures, yachts, objets d’art, etc.). Le RN vote pour la
version limitée de la taxe, rejetant le texte gouvernemental et les amendements
plus ambitieux proposés par la gauche pour étendre l’assiette de l’impôt.