@Alex la Plume
On stigmatise à juste titre l’Iran pour la vague d’attentat des années 80. Mais bien entendu, on oublie de rappeler dans quel contexte tout cela s’inscrivait, à savoir le soutien tout à fait critiquable des pays occidentaux à l’Irak dans le conflit que Sadam Hussein avait provoqué contre l’Iran à l’instigation des USA (toujours envoyer les autres faire la guéguerre à sa place...).
L’attentat du Drakkar peut ainsi être considéré comme un acte de représailles contre l’engagement direct de la France dans ce conflit (prêt d’avions de combat à l’Irak, dite « opération sugar »).
C’est un peu comme le conflit en Ukraine : on agresse l’adversaire sans que personne n’en parle, et lorsqu’il riposte, alors là, on sature les médias de gros titre du genre « agression non-provoquée » et patati et patata... Un comportement typique de pervers-narcissique dont sont coutumiers les dirigeants occidentaux ces dernières décennies.
J’espère que vous ne tombez pas vous-même dans ce détestable travers ?