@Thot
Non, de mon point de vue, le volet social est un leurre pour tromper les citoyens européens, mais le but est un pur capitalisme prédateur où la liberté est essentiellement celle des prédateurs humains.
Le capitalisme est structurellement un système fait par et pour le prédateur humain, où les natures végétariennes sont leur proies et dont ils en font leur troupeau dans lequel ils peuvent se servir selon leur besoin.
Il est physiquement impossible de concilier le communisme et le capitalisme, car le premier met la coopération en ordre premier, directeur et la compétition en ordre secondaire, c’est à dire, au service de la coopération. Dans le système capitaliste, c’est l’inverse. Le communisme interdit la prise de pouvoir personnel ou celle d’un petit nombre qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne (dixit Voltaire), alors que c’est la condition d’existence du capitalisme.
Cependant, la causalité, maîtresse de la réalité et donc des lois physique, dit qu’un principe établi et valide, ne peut pas être supprimé, c’est impossible, plus vous cherchez à le supprimer, plus il prendra de l’énergie et vous explosera à la figure. Ce qu’on peut faire, c’est le contrôler plutôt qu’il vous contrôle.
Mais la condition est l’inversion de sens, donc, placer la coopération devant la compétition et où les gens ne se font plus compétition entre eux (sauf au second degré comme le sport), mais pour atteindre un but commun. Dans une entreprise privé, donc, capitaliste, à l’intérieur c’est la coopération et l’émulation qui prime, car la compétition entre les personnes peut tout simplement ruiner l’entreprise.
Bref, la compétition est toujours une relation vis à vis de l’extérieur, tandis que la coopération est toujours une relation intérieure et qui exige des lois communes où plus elles sont accepté et soutenus, plus la cohésion de la communauté est grande. La seule manière de déroger à cette règle, donc, d’obtenir la soumission volontaire, c’est par la menace extérieure qui nécessite un chef de guerre.
Par exemple, ce n’est pas le droit international qui échoue, ni les juges, mais simplement le fait que la force n’est pas mutualisé, car vis à vis du droit international il ne peut pas exister de souveraineté nationale qui tienne, sauf si on ne veut pas que le droit international s’applique à tout le monde. C’est la raison pour laquelle la charte des nations unies a été signée, même par les pires dictateurs. Sans cela, personne et à commencer les pays occidentaux l’auraient signé.
Etc..