@Thot
une précision, ce que j’écris précédemment sur le droit international, implique qu’il est caduque dès le début. Cette caducité est inscrite dans le droit lui même.
Ceci pour deux raisons essentielles
d’une part, le droit défend deux principes contradictoires au même niveau, c’est à dire, la souveraineté nationale et le respect des droits individuels ou souveraineté individuelle. Or, les deux ne peuvent pas agir à la même échelle, l’une précède l’autre obligatoirement. Si c’est la souveraineté nationale, alors, le respect des droits individuels s’effondrent, si ce sont les droits individuels, alors, c’est la souveraineté nationale qui s’effondre.
Or, la détention de la force étant détenu par les dirigeants des pays, ceux là même qui invoquent la souveraineté nationale pour imposer leur propre dictature, la conséquence est que la souveraineté des dirigeants s’impose toujours.
La réalité internationale est à l’image d’un pays où il n’y a plus de force publique mutualisé imposant le respect de la loi commune, mais est détenue par les chefs de gangs où seuls les petits chefs ou délinquants peuvent êtres arrêtés par les gros chefs de gangs lorsqu’ils ne bénéficient pas de leur protection.
Bref, il y a le droit, des juges pour dire le droit, mener plus ou moins des enquêtes, prononcer des mises en accusations, faire un procès, rendre une sentence, mais pas de force de police pour arrêter le coupable, parce que sont les justiciables eux même qui détiennent la force pour s’arrêter eux même. Ce qui est évidemment absurde !