Pourquoi ne pas dire clairement quelle force
politique est ici à la manœuvre et ce qu’elle propose en tant que telle ? Sans
oublier de traiter le reste du système d’information, lui privé et concentré
dans les mains de quelques milliardaires qui me semble relever de bien des
défauts portés au centuple assignés ici au service public. Les deux systèmes dans une démocratie devant faire l’objet d’évaluation.
Y aurait-il des défauts ou dérives condamnables
quand ils seraient au préjudice d’une famille politique et tout à fait
acceptables lorsqu’ils la servent avec des moyens bien supérieurs dont on
pourrait aussi interroger l’économie et la légitimité.
Je m’interroge aussi sur le
fonctionnement et leur légitimité aussi de ce genre de pratiques parlementaires . Ce que cela nous dit qui se trame et se prépare dans les esprits sur la
pratique du pouvoir et des moyens et responsabilités qu’un mandat semble
conférer en notre nom pour certains élus
.
Nous avons vu un mouvement
politique visé par des accusations se révélant farfelues au constat même de
ceux à l’origine de la suspicion ainsi portée.
Et maintenant, des menées à charge calquées
sur le catalogue approximatif de ce qui
tient lieu de programme de campagne en campagne quand le sujet relève d’enjeux
vitaux concernant une démocratie.
Non seulement nous avons d’immenses progrès démocratiques à faire mais visiblement aussi à nous préserver de ceux qui, si imparfaite qu’elle soit, travaillent à l’abîmer un peu plus.
"une refonte complète de
l’audiovisuel public, si c’est encore possible, respectueuse de la neutralité,
du pluralisme, de l’éthique et des deniers publics. Ou alors sa suppression au
cas où il ne serait pas réformable."
" Les
auditions de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le
financement de l’audiovisuel public ont révélé à chaque citoyen une quantité
démesurée de manquements à la neutralité, de multiples problèmes de
fonctionnement, d’intolérables accrocs à l’éthique et une gabegie financière
inacceptable en ces temps de crise. En outre, la volonté farouche de rester
dans le déni et l’opacité et les efforts acharnés des responsables de
l’audiovisuel public et de leurs relais pour y parvenir indiquent clairement
une tentative pour faire perdurer ce qui ressemble à s’y méprendre à un système
mafieux. Ont enfin été révélés lors de ces auditions assez de faits qui
pourraient relever de sanctions pénales pour que de très nombreux signalements
au ministère public soient effectués au titre de l’article 40 du CPP. "