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Commentaire de LeMerou

sur Lettre ouverte aux députés de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public


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LeMerou 15 avril 07:22
@Rémy Mahoudeaux

Bonjour,

Je n’ai pas regardé chaque audition de cette commission, tout de fois celles vues, l’ont été avec attention et certaines parfois m’ont fait bondir. Pour la défiance et l’outrecuidance des interrogés vis à vis de la commission. 

Notons au passage, que tous connaissent la suite des évènements, la production d’un rapport, lu par peu, tombant dans les oubliettes de la « politique » au vu de la période législative qui approche. Je dirais trivialement que les interrogés devaient penser « Cause toujours mon coco, dans peu de temps tu ne sera plus là....Alors.... »

Clémenceau ne disait il pas que lorsqu’il voulait enterrer une affaire, il créait une commission d’enquête. Dont ont sais en plus que 

Ecrire à des députés pour leur signifier son indignation, lors des réponses aux questions doit être empreint d’une certaine neutralité, afin que cela ne soit pas balayé du revers de la main, les propos faisant ressortir son orientation politique qui n’a rien à faire dans cette affaire, même si je vous l’accorde elle fut largement sous jacente.

Ainsi l’audiovisuel public n’est nullement un système mafieux, mais un service public non contrôlé (comme tant d’autres) dans tous les domaines et surtout celui du coût de fonctionnement et comme vous l’avez écrit le manque de pluralité qui devrait être constant. Elle l’est mais en partie seulement, car nous pouvons aisément ressentir lors de « certaines interview » que le comportement du « journaliste » est largement empreint de son idéologie politique lors de ses questions.

Les dérives financières sont injustifiées et inacceptables selon moi, mais elles sont presque légion, il faut le reconnaître. L’utilisation irraisonnée du denier public est impensable, en plus dans ces temps de crise, qui ne sont pas nouveau, la « dette » n’étant pas née que sous la présidence de Mr MACRON. 

C’est très simple, devant les excès financiers injustifiés le budget global alloué se devrait d’être réduit drastiquement, ne dois pas être accordé l’octroi de redevances publicitaires supplémentaires, qui auraient pour conséquence première de faire perdurer le système, par ce complément de ressources.

Reste après à mesure l’efficience de l’organisme, il est inacceptable qu’un service public quel qu’il soit coûte plus qu’il ne rapporte. L’état, nous donc, ne sommes pas des « sponsors ». Certes l’audiovisuel public est depuis sa création un vecteur de communication de l’état, il ne peut hélas être totalement neutre, car il est difficile de mordre la main qui vous nourris (grassement).



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