Le monde a peu changé : Certaines doivent coucher pour réussir et certains réussir pour coucher. Avant, il fallait taper le plus fort, mais ce sont des détails. Aucun dirigeant n’a jamais éliminé ses concurrents et y a consacré une énergie certaine, dans le but altruiste d’améliorer le bien commun, sauf dans les contes de fées.
Dans toute société ce sont les prédateurs et les pervers qui mènent le bal, car ils se considèrent au delà des règles de bonne conduite commune. C’est probablement dû en partie à leur taux de testostérone, mais c’est manifestement dû au fait que les structures sociales qu’ils ont façonnées au fil du temps leur donnent une autoroute pour arriver au pouvoir. En 2026, elle passe par la richesse et le contrôle des médias importants pour contrôler l’opinion publique. Si cela ne devait pas suffire, la structure sociale se retournerait contre le peuple, comme cela est déjà arrivé au bénéfice exclusif de la sphère dirigeante, car ce n’est pas une démocratie. Beaucoup pensent que puisque nous ne sommes pas en dictature manifestement nous sommes de facto en démocratie. Grosse erreur. On l’a entrevu pendant l’épisode Covid où ce qu’on considérait comme des droits fondamentaux (choisir de participer ou non à une expérimentation à l’issue incertaine par ex) étaient balayés d’un revers de main, sans choquer la majorité.