@Francis
@Eric F
@Zolko
Comment avancer si l’on accepte l’idée même de principal annulé ?
Soit le prêteur rembourse en espèces et ces billets ne sont pas brulés ou passés à la broyeuse, soit le prêteur rembourse par virement et le principe comptable de base est qu’il est en partie double et que l’on ne peut mouvementer un compte sans en mouvementer un autre suivant le principe que « rien ne se perd, rien ne se crée » et que si l’on réduit la dette de l’emprunteur, c’est une baisse de l’actif obligatoirement compensé par une montée d’un autre compte d’actif ou une baisse d’un compte de passif.
Même « l’intelligence » artificielle s’emmêle les pinceaux et est incapable de dire quel passif est baissé ou quel autre actif est augmenté quand un emprunteur rembourse. Il est d’ailleurs plaisant de « la » voir se tortiller pour ne surtout pas répondre.
Il est vrai que c’est tellement gros qu’il est difficile d’y croire. Mais qui est assez fou pour croire que les 346.000 milliards de dollars de la dette mondiale actuelle (310 % du PIB qui n’est que la somme des dépenses de l’année dernière) a été un jour gagnée par un himalaya de travail ? C’est fabriqué pour être prété et récupéré pour soi. Sans le comprendre, comment comprendre le patinage non artistique mondial de tous les gouvernements ?
Quand une vérité est trop grosse, on refuse de la voir. C’est si facile de vivre tranquillement en voulant que tout soit normal et en élisant consciencieusement des responsables aussi irresponsables que soi ! Beau travail pour les historiens du futur.