@Legestr glaz
2ème partie.
L’étude de 1957 (Alexander, R.A., Plowright, W., Haig, D.A.)
En 1957, trois chercheurs sud-africains voient des cellules mourir dans les cultures « in vitro » qu’ils ont initiées. Ils « observent » des effets cytopathiques, après filtration, et font l’hypothèse que ces actions destructrices des cellules sont le fait de « virus » contenus dans la culture.
A ce stade, il faut convenir « scientifiquement parlant », que ces chercheurs n’ont pas « découvert » de « virus ». Ils ont tout simplement « postulé » pour l’existence de « virus ». Les mots ont donc un sens bien précis. Ils ont fait une « observation », puis ont émis une « hypothèse » à la suite de cette observation. Quelle est la « réalité biologique » du « virus » dans cette étude de 1957 ? Aucune, elle tient sur une « hypothèse » formulée à la suite de l’observation d’effets cytopathiques. Rien de plus, rien de moins. Dire le contraire serait un « mensonge scientifique ».
Cette étude de 1957 est accessible à chacun. Tout le monde peut y découvrir sa méthodologie précise. Par conséquent, écrire naïvement que ces chercheurs ont « découvert » le « virus de la dermatose nodulaire contagieuse » est une « contrevérité scientifique ». Nous ne sommes ni plus ni moins que dans le cadre d’une « hypothèse » émise par des chercheurs qui ont raisonné, bien entendu, en fonction des connaissances de leur époque. Ils ne sont en aucune façon « blâmables » parce qu’ils ignoraient la biologie cellulaire telle qu’elle nous apparaît aujourd’hui en 2026. Nous allons y revenir dans le détail.
Cette « conclusion » de 1957 n’aurait pas dû évoquer la « découverte d’un virus », mais la « postulation pour l’existence d’un « virus ». Ce qui, au plan scientifique, constitue une différence de taille. Ces chercheurs ne savaient pas, comment l’auraient-ils pu d’ailleurs, que les cellules en souffrance produisent naturellement, et en abondance, des « vésicules extracellulaires », des entités de taille nanométrique qui ont des fonctions biologiques fondamentales et universelles.
Ces deux adjectifs « fondamental » et « universel » doivent être lus pour ce qu’ils évoquent de la réalité biologique et aucun scientifique au monde ne peut nier, aujourd’hui en 2026, l’existence des phénomènes cellulaires initiés par ces « vésicules extracellulaires ».
L’existence du rôle biologique « fondamental » et « universel », de ces vésicules extracellulaires, ne sera démontrée qu’en 2007 par une équipe suédoise (3).Ainsi, depuis 2007, nous savons que ces « mêmes effets cytopathiques », mort cellulaire, libération de vésicules, peuvent être reproduits « in vitro » en laboratoire par simple « endocytose inter-espèces » à savoir : mélanger des cellules d’espèces différentes dans une même culture !