@Legestr glaz
4ème partie
L’étude de 2001 ( Tulman, E.R., Afonso, C.L., Lu, Z., Zsak, L., Kutish, G.F., Rock, D.L.)
44 ans passent. Que se passe-t-il entre 1957 et 2001 ? Rien ! Aucune preuve supplémentaire de l’existence virale. Aucune validation de l’hypothèse d’Alexander et al. L’existence même du « virus de la DNC » repose exclusivement sur cette « unique observation » d’effets cytopathiques de 1957.
En 2001, des chercheurs américains entreprennent donc de « décoder le génome » d’un virus dont l’existence a été « postulée » à la suite de l’observation d’effets cytopathiques ! Toute l’opération repose sur une hypothèse de 1957 totalement invalidée, non le savons, par la science de 2026 !
La méthode de séquençage utilisée par ces chercheurs américains nécessite des « amorces », de courtes séquences d’ADN qui servent de point de départ au processus de lecture génétique. Ces amorces doivent être complémentaires aux séquences qu’on souhaite identifier.
Or, nous voici face à une contradiction logique fondamentale : comment concevoir des « amorces spécifiques » à un virus prétendument inconnu ? C’est un cercle vicieux : il faut connaître la séquence virale pour créer les outils qui permettront de la « découvrir ».
En pratique, les chercheurs ont utilisé des amorces « consensus » ou « dégénérées », des séquences conçues pour s’apparier avec de larges gammes d’ADN cellulaire.
Tulman et son équipe ignoraient totalement, en 2001, que les « vésicules extracellulaires » transportent de l’ARN et de l’ADN ! Cette découverte « capitale » ne sera faite qu’en 2007 (3) comme nous l’avons exposé plus haut. Ils ne pouvaient pas se douter un seul instant que les fragments d’ADN qu’ils récoltaient provenaient très majoritairementdes cellules en culture elles-mêmes !
Pire encore : leurs cultures contenaient aussi des bactéries produisant des vésicules membranaires externes (OMV), une autre source d’ADN totalement ignorée à l’époque ! Le « génome viral » de la « dermatose nodulaire contagieuse », de 151 000 bases, a donc été construit à partir d’un mélange d’ADN cellulaire et bactérien, assemblé aveuglément par des « algorithmes » dédiés à cette opération.
C’est une erreur fondamentale dans l’ignorance de l’époque ! Tulman et al. ont bâti un génome viral imaginaire en utilisant des fragments d’ADN biologiquement pertinents, produits de la lyse des vésicules extracellulaires et des vésicules bactériennes, qu’ils ont pris à tort pour du matériel génétique viral. Ils ont assemblé en « virus » ce qui était en réalité de la communication cellulaire normale, de la communication biologique fonctionnelle, à partir d’ADN transporté par des vésicules extracellulaires et des OMV !