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Commentaire de Legestr glaz

sur Un peuple qui ne produit plus ne peut que disparaitre, nous vivons par médiocrité notre propre disparition et la victoire des oligarques


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Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:10

@Legestr glaz

5ème partie

La suite du processus du « séquençage » révèle une seconde faille majeure. Les fragments d’ADN obtenus depuis le « surnageant » (depuis « l’isolat »), sont soumis à des algorithmes d’assemblage qui tentent de reconstituer un génome cohérent à partir de ces milliers de courts segments d’ADN cellulaire. (Je passe ici le détail de la rétro transcription de l’ARN découvert en ADN pour assemblage génomique des virus à ARN. Celui de la DNC étant inventorié à ADN).

Ces algorithmes révèlent inévitablement des « gaps », c’est à dire des zones où l’information génomique manque, où les « fragments ne se chevauchent pas ». Pour obtenir un « génome complet », de 151 000 bases, les programmes informatiques doivent combler « artificiellement » ces lacunes par des séquences probabilistes, créées de toutes pièces ! Et ceci n’est pas une « fantaisie » descriptive, elle fait bien partie intégrante de la « réalité virologique » !

Le « génome viral » de 2001 est donc un « artefact bioinformatique », c’est à dire un mélange de séquences d’ADN cellulaire authentiques et de compléments algorithmiques. Cette construction informatique n’a aucune réalité biologiquele génome est un« concept intellectuel » !

Aujourd’hui le génome de la « DNC » a été « archivé » mais ce « code génétique » est celui d’un virus qui n’existe que dans la mémoire d’un ordinateur. Et c’est sur cette chimère informatique qu’on base nos tests de dépistage PCR !

Précisons-le d’emblée : la PCR est un outil génial, digne du prix Nobel attribué à son concepteur Kary Mullis ! Ce test ne commet aucune erreur technique  : il recherche fidèlement ce qu’on lui demande de chercher, cette courte séquence de 25-30 nucléotides synthétisée en laboratoire, mais d’après le « faux génome archivé » de 2001.

Le test retrouve effectivement cette séquence dans l’organisme malade, et pour cause : c’est bien de cet organisme qu’elle provient ! Elle a été transportée par les « vésicules extracellulaires » et s’est retrouvée dans le « surnageant de culture ». C’est une erreur magistrale d’interprétation que d’attribuer cette découverte à la présence d’un « virus ».

Aujourd’hui, quand un vétérinaire fait un test PCR pour « détecter le virus de la DNC », que détecte-t-il réellement ? Il utilise une amorce de 25 à 30 nucléotides, une séquence extrêmement courte, synthétisée d’après ce faux génome informatique de 2001.

Or, une séquence si courte existe nécessairement quelque part dans l’organisme, notamment en conditions pathologiques ! Les cellules en souffrance produisent massivement des vésicules extracellulaires qui transportent tous types de fragments d’ADN et d’ARN cellulaire.

Le résultat est mécanique : le test PCR retrouvera cette courte séquence chez un animal malade, non pas parce qu’il est « infecté par un virus », mais simplement parce que ses cellules émettent des vésicules extracellulaires transportant des informations génétiques, donc de l’ADN et de l’ARN, en réponse au stress pathologique.

Dans ces conditions, chercher une séquence de 25 nucléotides tirée d’un génome artificiel pour diagnostiquer une « infection virale  » relève donc de l’imposture scientifique.


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