Je n’ai guère de sympathie pour Napoléon qui est une figure de la révolution au même titre que Robespierre... La révolution libérale me convient... la révolution totalitaire néo-païenne conduit aux pires abominations... Il y avait un consensus pour une évolution « à l’anglaise » de la royauté française... mais cela a échoué du fait des extrémistes des deux bords...
En réalité, la révolution française et ses horreurs furent inutiles... l’ensemble de l’Occident a évolué vers le libéralisme sans nécessairement passer par ce genre de « théâtre de grand-guignol » qui continue d’irriguer l’imaginaire pré-pubère de tocards facho-génocidaires à la Mélenchon.
La république ne s’est réellement imposée en France que dans les années 1880, au même rythme que le reste de l’Europe adoptait les modernisations libérales. Et encore, à peine ce consensus trouvé, a-t-il fallu que les radicaux panthéistes reprennent leur guerre idéologique et religieuse qui polarise inutilement la société et provoque régulièrement des embardées sanguinaires.
Le problème de la révolution est qu’elle est double :
- d’une part une mise-à-jour institutionnelle (en conformité avec la justice naturelle) qui est bonne (la réforme libérale)
- d’autre part un mythe totalitaire néopaïen ou panthéiste qui cherche à faire une « république totale » qui est en réalité anti-républicaine et néfaste (Comte, Marx, Nietzsche).