« Au sein de l’OTAN, l’unité fait défaut sur la question iranienne » La position de l’union européenne et de l’OTAN a été claire. Il s’agit du traité de l’Atlantique Nord établi à l’époque de la guerre froide. Ce n’est pas le rôle des membres de ce traité de s’occuper d’un conflit dans le golfe persique.
Lors du conflit des Malouines, autrefois françaises, récupérées par les britanniques, et rebaptisées Falkland islands, le Grande Bretagne n’a pas réclamé le secours de l’OTAN dans son conflit avec l’Argentine.
Lors de la guerre du Koweit, lorsque l’Irak a voulu s’emparer de ce petit pays, les français ont contribué avec leur aviation à aider les USA. Mais, la paix revenue, les entreprises françaises ont « été systématiquement évincées de tous les marchés pour la reconstruction. Les américains y ont veillé. Et, dans les chancelleries, on s’en souvient encore.
« USA first », eh bien à force de piétiner ses aliés, ils ne sont simplement plus là.
« Droit international : un cadre sous tension », c’est un euphémisme. Ce droit est tout simplement ignoré par D. Trump. Il se fait le champion du désordre mondial, tout en critiquanr ses anciens alliés, il est atteint de maladie mentale en voulant tout et son contraire.
En attendant de voir ce que l’éléphant fou va continuer de faire dans le monde, chacun sauve les meubles comme il peut et attend de voir le résultat, avec inquiétude, il est vrai, mais sans panique.