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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 30 octobre 18:24

    @Eric F

    Vous dites qu’aux USA la santé coûte plus cher qu’ailleurs, mais parce que la santé est laissée aux libres lois du marché, sans autres limites que celles imposées par les assurances privées, qui ne se privent pas d’imposer des franchises ou de virer les assurés quand ils sont trop malades. USA : non régulés, Europe ; régulée.


    Par ailleurs, les abattements ne sont pas des subventions mais bien des manque-à-gagner, donc des subventions quand même.


    Le problème de la robotisation et donc l’absence de prélèvements sociaux a été en discussion depuis les années ’80, mais vite enterré. Il faudrait y revenir. Problème très délicat depuis l’introduction des machines il y a deux siècles. La robotisation et l’IA vont réduire considérablement la solvabilité des consommateurs. Paupérisation croissante des populations auxquelles on vendra des biens durables bon marchés (et peu durables) ou en leasing. Les sociétés de crédit vont se réjouir.


    Pour ce qui est des retraites, la capitalisation subit les aléas des marchés financiers, c’est vrai en partie, mais la retraite par répartition subit elle aussi les aléas de l’économie nationale, avec les âpres discussions qu’on connaît chaque année maintenant. Les choix vont être très difficiles pour les parlementaires.



  • Jason Jason 20 octobre 17:42

    @xenozoid

    Le marché est la sanctification du commerce. Marché : anciennement, lieu, espace délimité, où un particulier offrait ses produits à un acheteur. Le commerce n’étant rien d’autre qu’un détournement de ressources. Ce n’est pas du vol puisqu’il y a consentement de l’acheteur.C’est parfaitement immoral, mais ça fait 6000 ans que ça existe


    Il faudrait dire « les marchés », avec les innombrables distorsions, mensonges et toutes les asymétries d’information. Cela sert d’alibi à l’instabilité du monde.


    Les émeutes récentes portent atteinte aux marchés, donc à la marche du monde. C’est considéré comme l’horreur absolue, un crime contre cette divinité universelle...



  • Jason Jason 19 octobre 17:57

    Ce qu’il y a de curieux dans ce pays c’est que tout le monde parle, tout le monde écoute, et on voit le résultat. Dans mon village on appelle ça un dialogue de sourds. Serait-ce que les mots ne veulent plus rien dire ?


    Dans ce genre de dialogues, le brigandage refait surface. On se croirait de retour dans les années 1790...



  • Jason Jason 17 octobre 10:54

    L’injustice engendre la frustration, qui se trannsforme en colère, laquelle aboutit souvent à la violence. Pour paraphraser Von Clausewitz pour qui la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens (donc hors de la diplomatie), la violence est une manifestation de la politique.


    Comment prévenir cette violence ? Il y a beaucoup à dire...



  • Jason Jason 17 octobre 10:44

    Le protectionnisme est toujours bien compris, il est dans l’intérêt de celui qui l’exerce.

    Il s’accompagne de la recherche de monopoles, locaux, régionaux, nationaux ou mondiaux. Ce protectionnisme douanier ou par les normes ou les brevets vise à freiner la concurrence, pour laquelle, souvent tous les coups sont permis.


    Tout cela est inhérent aux marchés, auxquels les états s’efforcent de donner des règles. Lesquelles règles restent à géométrie variable.


    Le protectionnisme est devenu un gros mot. Pas de quoi fouetter un chat pour le quidam que je suis....

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