@olivier cabanel
Bonjour,
Je me souviens un peu d’un « reportage » réalisé bien après le fameux bug bien réel de l’an 2000. Ou fut donné une explication technique du sujet, compréhensible par des non initiés, il fallait un peu « s’accrocher » tout de même.
Bref, nombre d’entités n’étaient pas effrayées dû à l’utilisation d’un langage simple, préhistorique, antique, vu comme un anachronisme par les informaticiens, au départ le langage n’était pas prévu pour durer si longtemps, les concepteurs « pensant » que bien d’autres le supplanterait par le « progrès », le génie, l’inventivité humaine. Il avait été fait appel aux sommités de ce dernier, largement en retraite pour résoudre l’affaire, le « bug » fut tout de même corrigé, sachant qu’il faudra réintervenir de nouveau mais avec plus d’incertitudes sur le résultat, les « sommités » dévorant les pissenlits par la racine.
Le problème venait surtout de logiciels, de progiciels, etc.. écrit des des langages nouveaux très complexes (l’humain aime bien compliquer les choses simples) , terriblement volatils, nombre d’entre eux ayant disparus au profit d’autres, tout aussi volatils ou éphémères mais qui ’tournent" encore.
La question est :
A t-on tiré les leçons du fameux bug de l’an 2000 et se préoccupe t-on de l’affaire qui arrive car « 2038 » c’est loin, très loin même des préoccupations de l’instant. Alors là, je n’en suis pas sûr du tout, s’en préoccuper c’est dépenser de l’argent, donc faire moins de marge et ce n’est pas dans l’air du temps. Le bug de l’an 2000 à été une « formalité », malgré le catastrophisme médiatique, il en sera de même pour 2038 se disent-ils tous en choeur.
L’I.A viendra à notre secours....
Je m’inquiète modérément pour certaines « institutions » par contre pour le quidam....