• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Luniterre

sur Adieu MAGA ! Le monde désormais sur les traces sanglantes de l'« In-Humanité » façon Donald Trump


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Luniterre Luniterre 30 avril 13:10

@sylvain

Le capital « s’organise » tout simplement et très naturellement au niveau où il peut circuler et dans les limites de cette circulation possible.

Ceci-dit, il est rare que la circulation du capital soit strictement bornée dans des limites « nationales », ce qui impliquerait une économie nationale strictement autarcique.

Or même un pays comme la Corée du Nord a quelques échanges internationaux importants pour sa survie, même si relativement très limités par comparaison avec les économies « mondialisées », y incluant l’économie chinoise.

Tout étant relatif, une gestion démocratique est donc plus facile à établir dans un pays déjà relativement autarcique : une évidence ! Dans le cas contraire, le « pouvoir démocratique » doit impérativement être en capacité de contrôler l’ensemble des filières « import-export » : pas simple !

Le capital ne cesse pas d’être « capital » si sa circulation est démocratiquement contrôlée : c’est son utilisation sociale qui change !

En premier lieu, l’objectif social est donc de changer le « sens » de sa circulation, au sens littéral comme au sens figuré (signification).

Il s’agit d’orienter le crédit en fonction des besoins sociaux les plus urgents et vers les secteurs productifs socialement les plus utiles en évitant les détours parasites spéculatifs, et même en les supprimant, si possible !

Le rapport entre capital variable et capital fixe étant essentiellement déterminé par le niveau de développement technologique, il ne change donc que marginalement, mais avec tout de même un recentrage logiquement nécessaire et important vers les activités productives plutôt que vers les activités de services, déjà pléthoriques dans notre pays.

Ce qui, par contre, change donc drastiquement, c’est le rapport entre capital productif et capital spéculatif, devenu inutile dans une gestion démocratique.

Le niveau d’endettement et donc aussi la masse monétaire en circulation doivent être ajustés de façon à permettre une vie économique fluide, avec des marges suffisantes pour la survie des entreprises à vocations socialement utiles, et qui doivent donc logiquement être correctement irriguées par la circulation du crédit, sans favoriser pour autant des situations parasitaires, et c’est là que le contrôle démocratique de la circulation du crédit prend donc précisément tout son sens, toute sa signification !

Luniterre


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor