@Francis
« Je vous ai pourtant démontré », « un conseil : évitez ces grossières erreurs »
N’avez-vous pas peur de vous prendre trop au sérieux et trop détenteur d’une vérité qui n’est que la vôtre et pas forcément la bonne ? Je ne vous ai pas attendu pour savoir que les distributeurs automatiques de billets transforment une monnaie scripturale en monnaie fiduciaire, ce que les banques n’aiment pas trop car elles ne maîtrisent pas la monnaie fiduciaire de banque centrale. D’où la diminution des d.a.b. et le souhait de plus en plus affirmé de supprimer l’argent liquide. S’il n’y avait que de l’argent liquide, les problèmes que je soulève n’existeraient pas.
Quant à votre affirmation que cela donne « le même résultat sur le bilan », elle est exacte mais hors sujet puisque le sujet que j’essaie de vous expliquer c’est la vie de la dette de la banque quand elle crée l’argent par la double dette de l’emprunteur et de la banque. La dette de la banque au départ est simplement la dette morale, la promesse d’honorer les chèques fait par l’emprunteur avec les chiffres que la banque a mis sur son compte. La dette de la banque n’est qu’une créance de l’emprunteur qui va la céder à celui à qui va faire un chèque et qui va le déposer à sa banque qui va devenit la créancière de la première banque. La première banque va simplement écrire dans son bilan qu’elle ne doit plus à son emprunteur mais à une banque. Et en effet le bilan est le même mais l’emprunteur a des échéances et la banque, aucune.