L’agriculture a besoin d’être soutenue et pilotée.80% des revenus des agriculteurs sont subventionnés directement ou indirectement. Selon la surface ou le volume du cheptel. À noter aussi, l’ensemble des aides sont réparties sur les producteurs, les magasins de grande-distribution ainsi que sur les chaînes de restauration rapide. Ce qui favorise concentration, ultra-machinisme et chimie et malbouffe. À l’évidence il y a là un outil de pilotage sur les pratiques et mode d’organisation et priorités. La FNSEA représente 23 % des votes des agriculteurs dont plus de la moitié ne votent pas et récupèrent 81 % des directions de chambre d’agriculture selon une prime au vainqueur remontant à l’époque du grand remembrement qui avait pour objectif de promouvoir les rendements avec le recours au machinisme et à la chimie nécessitant la fin des haies et trop petites surfaces. Le ministre du général De Gaulle de l’époque Pisani a regretté à la fin de sa vie cet emballement et engrenage ainsi engagé et leurs conséquences. Rien de bon ne peut se faire sans une profession correctement représentée et associée au pilotage de la filière il me semble dans une logique de planification. Sinon, rien à voir, je demande à nouveau un asile politique temporaire.Merci d’avance.