@Robert GIL
Merci de votre réponse, Robert GIL.
De même, durant le gaullisme, l’oiseau était en cage. le capitalisme de baronnie à la française (200 familles, mur d’argent, depuis la création de la Banque de France en 1802) avait à faire à un Etat partenaire et régulateur qui commandait pour une économie nationale, ce qui a été profitable aux deux parties. Sauf que, on n’a jamais expliqué ce qu’est le gaullisme qui ne rentre ni dans la case politicienne et électorale de la gauche ni dans celle de la droite et le patrimoine politique a été vandalisé, celui matériel, dilapidé, y compris les grands entreprises des secteurs public comme privé.
Le R.U., pays thalassocratique est fait pour le libéralisme, c’est un pays de marchands. La France, pays tellurocratique, de Colbert et de Richelieu est fait pour l’Etat acteur de l’économie, c’est un pays de producteurs. Cela dépend des pays : des régimes politico-économiques peuvent être différents, cela ne me gène en rien.
Les Etats-Unis sont faits pour être libéraux, le problème est son impérialisme. Faire une guerre n’est pas une doctrine libérale, mais une conduite impérialiste. Le capitalisme, le commerce, c’est fait pour acheter des ressources, donc pas besoin d’aller s’en emparer et de tuer pour ça.
J’insiste : je ne suis pas là pour dire que le capitalisme, c’est bien, mais que ça dépend de la forme qu’il prend. Le socialisme, c’est pareil. Est-ce que le feu, c’est bien ou c’est mal ? Question idiote : il permet de faire la cuisine ou peut brûler la maison. L’eau assainit un fonctionnement en l’accompagnant et en le nettoyant, il peut aussi tout noyer. Le Chinois taoïste comprend bien mieux la relativité des phénomènes (Wuxing) que l’occidental dualiste, toujours en quête d’absolu, de -isme.
Le communisme (socialisme...) russe n’a pas marché : tant pis. Celui chinois a fait de ce pays la première puissance économique mondial : tant mieux pour ses habitants. Il y a une tendance au communisme coopératif en Amérique Central et du Sud, pour des raisons culturelles et structurelles, qui est constamment perturbée et détruite par l’impérialisme étatsunien : on regrette la faiblesse du droit international.