@Legestr glaz
Dans cette « expérience » il faut d’abord une « souche KSGP-0240 et ensuite une mise en culture à l’aide de cellules rénales bovines. Ce qui va provoquer »inévitablement« l’endocytose interespèces et des effets cytopathiques. Parce que, figurez-vous, que si les cellules rénales bovines sont utilisées c’est pour une raison »importante« : elles sont particulièrement permissives à l’endocytose interespèces !
On rappelle que la souche KSGP-0240 , que vous désignez comme « espèce », mais sans rien préciser est une concentration virale (de DNC) et non pas d’exosomes, qui de toute façon ne se répliquent pas. Les exosomes n’ont pas d’effet cytopathiques propres (destruction de cellules) : ce ne sont que des véhicules, « cargos ». Alors que les virus ont leur génome et certains sont cytopathiques (dérisoirement peu dans le nombre total estimé des centaines de millions d’espèces, mais aux effets pathologiques indéniables) .
Ensuite, si les cellules rénales sont permissives à la pénétration et la reproduction virale, cela veut dire qu’il y en a d’autres qui le sont moins. Et sauf erreur de ma part, les vaches ont tous des reins...
PS : Au MET, une particule d’environ 100 à 200 nm de diamètre avec une membrane lipidique bicouche et un contenu protéique peut être : un exosome, une microvésicule, un corps apoptotique ou un débris de membrane cellulaire.
Tout à fait, et puis des virus. Ici, on voit bien la forme caractéristique du poxvirus de la DNC : une brique allongée à l’intérieur aux extrémités arrondies. Ce n’est pas un simple « sac » sombre et flou qui suit le forme sphérique de sa membrane lipidique externe, comme les vésicules extracellulaires. Et cela a été séquencé, son génome d’ADN contient 151 000 paires de bases.
Et comment je sais qu’il y a 151 000 paires de bases ? Eh bien c’est dans l’étude Tulman (2001) que vous avez renseigné, sans la lire : marrant hein ?
Le génome de LSDV comprend une molécule d’ADN à double brin d’environ 151 kbp
(kbp = kilos de paires de bases).
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC114441/
Et je reviens à votre mensonge : il n’y a pas seulement deux publications scientifiques qui ont été faites sur la DNC, mais au moins des centaines, plus certainement des milliers, venant de tous les continents. Il suffit d’aller sur ResarchGate ou Google Scholar pour le constater.