Olivier...
L’argent, dit on, n’a pas d’odeur...
Et ceux qui se pensent en odeur de sainteté, sont prêts à tout nier, preuves à l’appui.
Cela parrait invraissemblable, qu’aucune étude portant sur les caracteristniques,de nature, du quantitatif des déblais, n’ait été effectué en amont. Cel parrait illogique, et si c’est le cas, la démonstration d’une immaturité d’entreprendre, qui frôle l’inconscience.
Mais je reste persuadé, que tout cela, était connu, pesé, et mis sous le boisseau, en partant du sacro saint principe, que ce qui est révélé, après un certain stade d’avancement critique, de financement, des travaux, ne peux plus nuire, ne peut plus freiner l’operation, qualifié de « non retour » C’est cette logique, celle de la tête engoncée dans la réalité, mais bouche cousue....
Qui vas assumer cette catastrophe environnementale ?
L’état ? Certainement pas ! Il vas se réfugier derrière une montage d’études plus ou moins complaisantes, et encore, il faudra trouver les signataires fusibles...
Les entreprises sur le terrain ? Elles mettrons la clé sous la porte, ou vont se restructurer en changeant de nom, et courre après moi chérif....
C’est un fiasco monumental, à l’image de ce que cette politique engraisse, à coup de contrats et ventes, sous accords pourris....Qui fait que le politique et le privé, sont main dans la main, sans vergogne, mais avec consequences.
Les marmottes les savent depuis le pmremier coup de pelleteuse....
Nous, nous continuerons a agiter le compteur qui crisse, comme des criquets de mauvais augure.....Une plaie de plus, pour cette planete.