Dans l’Empire ottoman, surtout entre le XVe et le XVIIe siècle, les luttes de succession pouvaient être extrêmement violentes. Lorsqu’un nouveau sultan montait sur le trône, il faisait souvent éliminer ses frères ou autres prétendants pour éviter une guerre civile.
Cette pratique connue sous le nom de « fratricide ottoman ». Elle a été officiellement légitimée sous le règne de Mehmed II au XVe siècle. L’idée était que la stabilité de l’État passait avant tout.
La méthode : la strangulation, corde de soie ou lacet, plutôt qu’avec une arme tranchante. Dans certains récits, on parle aussi d’étouffement avec des tissus, coussins ou couvertures.
Le but : éviter de verser le sang d’un membre de la dynastie, ce qui avait une dimension symbolique et religieuse, permettre une exécution discrète à l’intérieur du palais, mise en scène préservant l’apparence de dignité impériale. A une époque ultérieure, pour contrôler la succession, il y a eut cette « cage », les princes étaient mis à l’écart.