en effet, l’immigration non-qualifiée actuelle est une subvention aux secteurs capitalistes les moins rentables et les moins innovants : bâtiment, grande distribution, service à la personne, tourisme, certains secteurs agricoles, etc.
Ces secteurs sont incapables de se rentabiliser de manière normale voire légale. Il leur faut impérativement recourir à de la main-d’oeuvre d’importation voire clandestine. C’est la démonstration que soit les salaires légaux sont trop élevés soit ces secteurs sont sous-productifs.
En outre, s’il fallait imputer les externalités négatives de cette main-d’oeuvre importée (infrastructures, logement, santé, éducation, sécurité, tensions culturelles, etc.) dans le coût des entreprises, alors elle ne serait plus rentable. C’est donc le contribuable qui paye les externalités négatives des serfs de Bouygues et cie.
L’immigration est donc une subvention aux secteurs les moins innovants et productifs du capitalisme français. C’est une des explications de l’appauvrissement populaire de masse. L’économie domestique française (sans compter les capitaux prospérant à l’international) est sous-productive. Une mini-URSS délabrée, bureaucratique et crève-la-faim.
Si l’on arrêtait l’immigration, le capitalisme hexagonal serait contraint de se tourner comme jadis vers l’innovation et la haute-valeur-ajoutée. La prospérité générale reviendrait avec le bonheur social et la paix civile. Mais cela exige de dégager la pègre du capitalisme-de-connivence qui va de Bouygues à Mélenchon.