J’ai été choqué par le slogan « Touche pas à mon pote ». Il y avait quelque chose de pervers dans cette formule : on avait envie d’y ajouter « … espèce de gros raciste ! ». C’était une injonction paradoxale, qui divisait le monde en deux catégories : soit on était du côté des « gens bien », des progressistes, des socialistes, soit on était un raciste notoire. La méthode des pervers narcissiques.
Aujourd’hui, les partis de gauche n’ont toujours rien de plus à proposer à la société. Ils en sont restés à leur combat éternel contre le racisme ou l’extrême droite — alors qu’il n’y en a même pas en France. C’est leur seul cheval de bataille. Ces politiques sont, à mes yeux, les plus grands pervers narcissiques.