J’ai été choqué par le slogan « Touche pas à mon pote ». Il y avait quelque chose de pervers dans cette formule : on avait envie d’y ajouter « … espèce de gros raciste ! ». C’était une injonction paradoxale, qui divisait le monde en deux catégories : soit on était du côté des « gens bien », des progressistes, des socialistes, soit on était un raciste notoire. La méthode des pervers narcissiques.
Aujourd’hui, les partis de gauche n’ont toujours rien de plus à proposer à la société. Ils en sont restés à leur combat éternel contre le racisme ou l’extrême droite — alors qu’il n’y en a même pas en France. C’est leur seul cheval de bataille. Ces politiques sont, à mes yeux, les plus grands pervers narcissiques.
@Fergus « D’aucuns disent même avoir vu, ici et là, quelques bras tendus, probablement pour évacuer des démangeaisons. »
C’est dans votre article. Mais, c’est vrai, vous ne l’affirmez pas
Bonjour Fergus, vous dites « En revanche, ceux qui se démarquent de la « charte » doivent être écartés sans ménagement, voire poursuivis le cas échéant. »
D’une part, vous reprenez les mensonges des gauchistes,
et vous voulez nous faire croire que vous écrivez cet article pour dénoncer le non-respect de la charte ? Cela vous tient tant à coeur ? HiHi