Si Gisèle Pelico parle vraiment de tous les combats féministes
d’aujourd’hui, sans oubli, alors oui, c’est du féminisme. Sinon,
c’est juste pour sa promo — et c’est gênant.
Ce tapage médiatique n’est qu’une posture politique dissimulant la réalité : le féminisme contemporain s’est mué en un militantisme politique d’extrême gauche. Il est même devenu pro-islamiste, au point de ne plus voir d’inconvénient à ce que des fillettes voilées assistent à l’Assemblée nationale. Tout ce bruit entretient le déni face aux véritables enjeux féministes actuels.
Le
projet de l’Union européenne visant à ouvrir à la concurrence
les concessions hydroélectriques en France a effectivement freiné
les investissements d’EDF dans la modernisation des barrages
pendant plusieurs années.
EDF a ainsi gelé la modernisation des turbines et le
développement de nouvelles stations de transfert d’énergie par
pompage (STEP), par crainte de perdre l’exploitation de ces
infrastructures.
Pourtant ces développements auraient pu accroître la production de
20 % d’ici 2030. C’est de l’énergie verte qu’on gaspille !
Impact sur le coût de l’électricité :
L’ouverture à la concurrence risque d’entraîner une hausse des
prix. En effet, la perte de concessions par EDF augmentera son coût
de production, ce qui se répercutera sur le tarif réglementé de
vente. L’ouverture à la concurrence profitera à des acteurs
privés sans faire baisser les prix pour les consommateurs, voire les
faire augmenter.