Dans Le Figaro, de Stéphane Kowacs : « C’est une espèce d’halalisation de la ville » : face aux prières de rue et autres appels par haut-parleurs, le grand défi des maires ....
Pas seulement des maires, mais il est vrai qu’ils sont sur le front en quelque sorte.
Les gauchistes et Cie, ainsi que les évaporés du cervelet, aiment beaucoup répéter « Ma liberté s’arrête là où commence la tienne » afin de justifier des comportements indécents et inconvenants.
Il me semble que c’est une citation de romancier ou de philosophe que j’ai peut-être entendue pour la première fois quand j’étais ado.
Ça fait chic et choc, intelligent, tolérant, universaliste, gentil, compréhensif, universaliste, accueillant, bienveillant, philosophique ... et c’est déconnecté de la réalité.
Je suis sûr à 1001 % que les islamo-gauchistes ( et les virulents laïcards ) crieraient au scandale si des scouts d’obédience catholique ou des séminaristes se rassemblaient dans un parc et disaient une prière brève ( sans crier, sans sonorisation ) avant de manger leur casse-croûte.
Les mêmes salopards hurleraient si des gens avaient la très bonne idée de diffuser de la musique ( airs d’opéra, ou « Je t’aime, moi non plus » ou La Marseillaise, ou « Auf der Heide ... » ou « Tiens ! voilà du boudin .. » ou Higelin ... ) à quelques mètres d’islamiques occupant un espace public pour y psalmodier blablakbeurre.
Dommage que ce superbe album n’existe pas en format CD ...
https://www.youtube.com/watch?v=mD3bh3wWaSQ