@La Bête du Gévaudan
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Effectivement, l’important n’est pas tant la composition sociale de la société que sa capacité à satisfaire l’essentiel des besoins sociaux, et donc à produire les biens et les services en conséquences.
Néanmoins, il y a une différence fondamentale entre l’époque de Frédéric Bastiat et la notre : à son époque il y avait encore nettement besoins de plus de services, mais ils étaient donc potentiellement directement échangeable contre le produit du travail de la classe ouvrière, en pleine expansion.
A notre époque, où il y a pléthore de services, plus ou moins utiles, mais pourquoi pas, il n’y a par contre, « en face », en termes d’échange des produits du travail, guère plus d’une poignée d’ouvriers encore réellement productifs, et donc il y a nettement un « déséquilibre » dans l’échange global entre biens et services.
La grande masse des biens utilisés et consommés sont essentiellement le fruit du travail des machines robotiques, dont l’investissement en capital fixe ne se trouve donc pas couvert en proportion par cet échange « inégal », d’où le recours massif à l’endettement en crédits, aussi bien pour la production que pour la consommation.
Ce qui explique en partie, c’est à dire même sans les abus des spéculateurs et des banco-centralistes, le caractère relativement incompressible d’une partie de la dette, donc.
Néanmoins, avec un contrôle suffisamment démocratique et rigoureux du crédit et de la politique du crédit en France, il est certainement possible de « limiter » ce cycle du crédit à ce qui est réellement strictement nécessaire au cycle de renouvellement du capital fixe, sur les postes d’activité et de production réellement indispensables et socialement utiles.
C’était le principe de gestion du Conseil National du Crédit institué par le Général De Gaulle en 1945, et vu l’état actuel de la crise en France, il serait donc utile de s’en inspirer, même si évidemment en tenant compte des caractéristiques économiques de notre époque actuelle.
« _ Indépendance financière et monétaire : la France rétablira le Conseil National du Crédit à l’échelle nationale et régionale sur une base constitutionnelle démocratique représentative lui donnant pouvoir de contrôle sur le crédit et la circulation monétaire sur le territoire de la République, mettant ainsi un terme aux pouvoirs extraterritoriaux de la Banque Centrale Européenne. »
POINT 3 >>>
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html
Luniterre