concernant des échanges prétendument « inégaux »... c’est une vieille fable gauchiste erronée... A partir du moment où l’échange est libre (libre-marché authentique), le marché est nécessairement bénéfique aux deux parties... c’est le principe du gagnant-gagnant basé sur les avantages comparatifs.
Si le commerce n’était pas bénéfique pour les deux parties, alors personne ne commercerait ! C’est la stricte logique. Si les gens commercent, c’est parce-que les deux parties sont gagnantes. Chacun étant spécialisé dans un domaine, il peut valoriser cela dans l’échange et empocher un bénéfice.
Mais il y a mieux. Dans un marché libre, c’est toujours le plus développé qui « fait progresser » le moins développé. C’est-à-dire que les pays sous-développés opèrent un plus grand bénéfice que les pays développés.
Un exemple : un paye industrialisé échange un ordinateur contre une tonne de bananes à un pays non-industrialisé (le prix correspond). Chacun gagne grâce aux avantages comparatifs. Mais le producteur de banane empoche un second gain : il bénéfice du niveau de développement nécessité pour construire l’ordinateur sans avoir eu à accomplir le chemin nécessaire.
C’est une vérité dérangeante mais bien réelle. C’est ce mécanisme qui explique que « la colonisation » et « la globalisation » ont été historiquement bénéfiques aux peuples sous-développés. Et cela explique pourquoi les pays sous-développés rattrapent tendenciellement les pays développés.