longtemps le socialisme a été une « religion de substitution »...
dans sa version « radicale », cela a donné Hitler et Pol-Pot... donc, c’est la forme « modérée » social-démocrate qui a fini par être acceptée...
Mais le socialisme modéré propose à la fin les mêmes impasses que le socialisme radical : ruine, bêtise et fanatisme.
Ce à quoi nous assistons, c’est donc à la ruine de l’utopie socialiste...
Les gens normaux et raisonnables se tournent donc vers un virage libéral et humaniste traditionnel... Pour essayer de sortir à terme de cette impasse.
Mais chez ceux auxquels le socialisme servait de religion, il y a un « vide fatal » intérieur. La chute de leur idole les plonge dans la nuit spirituelle et l’angoisse. Ils crient et s’agitent. Ils courent dans tous les sens apeurés dans la nuit. Il leur faut à tout prix l’accomplissement eschatologique du socialisme. C’est la raison pour laquelle ces gens se radicalisent. On a assisté aux mêmes phénomènes de désespoir à la fin du Reich nazi ou à la chute de l’URSS.