@xavier dupret
Bonjour,
Ce n’est plus article, mais un fleuve, qui à retenu mon attention, se noyant parfois dans le flot de chiffres ou de formules, que je remet pas en cause, n’ayant pas les compétences pour en juger de la véracité.
Tout ce que je peux constater comme simple citoyen, contributeur bien malgré moi d’un système vampirique, c’est la valse des milliards, virtuels ou non, empreint d’une hérésie spectaculaire, leur donnant aucune véritable valeur réelle. Toute la « richesse » d’un modèle économique pour quoi à la finale ?
Dépenser ce que l’ont ne possède pas, s’endetter au delà du raisonnable, c’est comment resserrer des rangs de radis pour en voir plus dans une surface définie, certains s’épanouissant au détriment des autres, ne donnant à la finale pas un meilleur goût global, la quantité est là certes, mais pour le restant, il à l’odeur, l’apparence d’une illusion.
L’ont aura beau tenter d’expliquer de toutes les façons qui soient aux seuls réels pourvoyeurs, au citoyen donc qui par le fruit de son labeur alimente un système délirant et le terme est faible, que tout cela n’est que virtualité comptable et mathématique, que tout se cumule en s’annulant, bref un fonctionnement incompréhensible. Que tout va bien, mais gravissime. Et que pour finir ce système à permis le « progrès » et j’en passe, que nous sommes toujours à l’aube de découvertes considérables favorisant l’évolution humaine.
Ca me fait penser à la phrase simplissime mais empreinte de bon sens d’un célèbre humoriste. Le Capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le Communisme c’est l’inverse.
Car toute l’hérésie de la « chose » c’est la quasi permanence justificatrice, ses fondements, sont l’utilité, sa nécéssité, sont indispensabilité, etc.. par des « sachants », comme si faire autrement s’avérait impossible, destructeur pour l’humanité, alors que la véritable question est simple pourtant.
Quand avons nous dérivé ou déliré pour en arriver là. Bien sûr que l’humanité à progressée dans divers domaines, peut être un peu trop rapidement, enfin tous n’en profite pas non plus. Le veau d’Or biblique n’est pas qu’un conte millénaire, c’est une triste réalité, qui de toute façon sera maintenue coûte que coûte même dans l’absurde.
En tout cas, Merci pour votre travail, scintillement qui tente d’apporter un modeste éclairage de l’obscur.