@Sigurdhur
« vous êtes du côté des abolitionnistes. »
Tu vois quand tu veux, tu n’es pas si bête.
« Je ne vais pas chercher à vous convaincre »
T’as raison, mec. Vaut mieux ne débattre qu’avec des gens d’accord avec toi !
« (...) elle signifie que celui qui nie systématiquement les droits d’autrui perd, en retour, la jouissance de son propre droit fondamental à la vie. »
Argutie péremptoire sans fondement argumentaire. Tu affirmes. Mais ne démontres rien.
« Vous soutenez que l’État ne doit jamais exercer la violence parce qu’elle engendrerait davantage de violence. »
Non. Je ne soutiens pas cela. Faudrait apprendre à lire...
Et quand bien même : l’Etat en montrant la voie de la violence donne l’exemple aux citoyens d’une société capable de se construire sur la violence.
« Ce n’est donc pas l’existence de la violence qui est en cause, mais la question de savoir si certains actes (terrorisme de masse, assassinats multiples, crimes particulièrement atroces) méritent ou non la sanction ultime. »
Bah si. C’est la problématique d’une société violente - donc de l’existence de la violence qui est au coeur du problème en ce qu’elle engendre trop souvent de la violence.
« La peine de mort envoie un message clair à la société et aux criminels potentiels : « Cet acte est si grave qu’il mérite l’extrême limite » »
Bien sûr. Et chaque criminel avant de passer à l’acte - là où la peine de mort est pratiquée - y pense. T’es sérieux là ?
Quand la majorité des criminels ou même des délinquants se passera mentalement en revue l’échelle des peines encourues avant de passer à l’acte, on en reparlera.
Simplisme de ta pensée. La vie ne marche pas comme tes poncifs le voudraient.
Quant à conclusion, c’est la justice des fascistes. C’est la justice privatisée. Pas la Justice.