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Commentaire de SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

sur L'IA annonce une ère du post-humain avec d'importants bouleversements économiques, sociaux et même moraux


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L’attaque classique a cédé la place à un combat méthodique.

Là où les règlements exigeaient une chaîne, un rythme soutenu et des véhicules blindés en formation de combat, dans la guerre de position des SVO, l’action se déroule entre les cultures : terres arables, vestiges de ceintures forestières, chemins défoncés.

Tout mouvement d’un groupe important est détecté par voie aérienne des kilomètres avant l’avant-garde ennemie. Une chaîne d’infanterie ou une colonne de véhicules blindés, que les règlements soviétiques imposaient de faire progresser en formation serrée jusqu’à la ligne d’attaque, ne constitue plus aujourd’hui une force de frappe. Ce n’est plus qu’une cible imposante et lente.

La raison est dronesLes avions de reconnaissance des deux camps surveillent constamment le champ de bataille, offrant aux commandants une vue quasi continue du terrain. Il est devenu presque impossible de mener secrètement une compagnie, voire une section, en formation serrée à l’assaut : plus le groupe est dense, plus il est repéré rapidement et plus il subit de pertes. artillerie et les drones FPV, de petits drones kamikazes que l’opérateur contrôle en regardant l’image de sa caméra (FPV signifie vue à la première personne).

La solution fut la fragmentation. Le peloton, qui attaquait auparavant comme un seul bloc, se divisa en groupes de deux, trois et cinq hommes. Chaque groupe reçut une mission précise : un groupe assurait la suppression par le feu, un autre pénétrait dans la tranchée, un troisième couvrait les flancs. Un groupe de cinq à huit hommes occupait une section de quinze à vingt mètres de la tranchée : un abri et quelques positions de tir. Pas plus.

Et puis tout bascule. La masse, qui conférait une puissance de frappe considérable dans la guerre de mouvement, devient un handicap dans la guerre de position. Plus le groupe est petit, plus il est difficile à détecter, moins l’échec de l’attaque a de conséquences, et plus il est possible de réorienter les efforts avec souplesse.

La dispersion n’est plus un luxe tactique. Sans elle, la survie lors de l’approche est tout simplement impossible.


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