@l’auteur,
IOn peut interpréter très différemment cette histoire.
Il faut se remémorer que le discours Européen encore l’année dernière était « victoire contre les Russes » et tout ce que cela implique.
Hors de question de négocier. Les Russes ont perdus, ils payent tout et ils partent.
Actuellement on glisse vers « on négocie » tout en présentant des conditions inchangées : défaite Russe.
La réalité derrière reste que les 3 gnomes de l’UE ont pris l’initiative d’envoyer en douce leurs ambassadeurs parler avec Moscou.
On apprend que la commission Européenne est cornérisée avec une critique montante contre les bellicistes comme Kaya Kallas ou Van der Leyen.
Une campagne de médias Occidentaux proprement absurde avance que l’Ukraine a repris la main sur le champs de bataille, en complète contradictions avec la réalité.
On perçoit qu’il ya une grosse question de « comment vendre un compromis défavorable pour l’Ukraine » auprès des opinions publiques sans que les leaders de l’EU perdent politiquement la face.
En fait il faut trouver des boucs émissaires de la débâcle inévitable qui arrive.
Le cas Kaya Kallas en cours est la première en vue et probablement d’autres vont suivre, étant clair que Trump restera inoxydable suite aux attitudes d’opposition des dirigeants de l’UE pour négocier avec les Russes.
Ils sont dans une impasse tragique. Si Poutine veut pousser son avantage , les dégâts politiques en Europe seront conséquents.