Le désenchantement des uns fait le bonheur des autres.
La nostalgie n’étant plus ce qu’elle était, Glucksmann et compères et soutiens se sont dit que « la finance est mon ennemi » ayant déjà été fait ils trouveraient bien d’autres comédies à jouer et leurres à agiter, malins comme ils sont. Il y de bonnes agences pour cela et un système médiatique prêt à jouer le jeu. Mais, damned, on dirait bien que tous ces marionnettistes ont perdu leurs ficelles et ont du mal à trouver les marionnettes avec qui ils nous confondent. Même l’extrême-droite, pourtant à nouveau blindée de sondages comme en 24 (Bardella donné alors gagnant avec 27 sondages sur 27), n’est plus dans la conquête de nouveaux électeurs mais dans l’inquiétude de conserver suffisamment abusés ceux qu’elle avait su trompé au sein de la classe populaire et moyenne dont elle dépend, les nantis et supernantis votant pour elle à coup sûr en cas de danger pour leurs intérêts mais étant cruellement minoritaires. Les fabricants d’une coalition droite/extrême-droite commencent sérieusement à déchanter. Se résigner comme s’il fallait immanquablement se laisser avoir, se laisser démobiliser, se laisser diviser, se laisser enfumer, se laisser balader ne semble plus d’actualité. C’est la révolte des marionnettes même si nous n’en sommes pas. Nous n’oublierons pas de voter cette fois-ci utile et en masse dès le premier tour pour conquérir nos droits de citoyens, les moyens de nous faire entendre et respecter et de renvoyer en cours de mandat un responsable parjure ou incompétent si nécessaire. Nous avons bien trop attendu.