Les gauchistes entretiennent une volontaire confusion entre le mot anglais « deportation » et sa connotation française « déportation »... c’est assez comique de la part d’ordures communistes racistes et antisémites. On devrait traduire par « éloignement » ou quelque autre vocable du même genre. Les éloignements d’illégaux n’a rien à voir la mise-à-mort d’innocents dans des camps nazis ou communistes. Cette confusion sordide et macabre illustre bien l’inconscient pourri et abject des militants de gauche, qui cherchent en permanence à banaliser les crimes nazis et communistes tout en peignant l’état-de-droit bourgeois sous une lumière apocalyptique. Quelle inversion des valeurs !
Les accords de ce type vont se multiplier dans les décennies futures. C’est inéluctable pour dissuader les clandestins de violer la loi. La perspective de se voir transféré dans un pays exotique les encouragera à déposer un dossier de demande de visa dans les ambassades et consulats au lieu de s’en remettre aux mafias et trafiquants d’être humains (gérées conjointement par des criminels, violeurs, tortionnaires islamistes, oligarques corrompus, esclavagistes, exploiteurs et militants de gauche).
Car l’auteur oublie de signaler que le contournement des lois viole non seulement la démocratie (la loi voté par le peuple) mais met également en danger la vie des migrants. Mais les militants de gauche se fichent éperdument de savoir que des migrants meurent dans la mer, le désert ou finissent esclaves en Arabie. Ces mesures de gestion des migrations vont en réalité dans le sens de l’état-de-droit, du respect des souverainetés et de la protection de la vie humaine.