e que ce qu’io a prisOui, l’Ukraine figurait bien comme un pion pour isoler la Russie, comme décrit dans « le Grand Echiquier » de Brzezinski.
Mais il ne faut pas pour autant avoir une vision manichéenne, de son côté la Russie considère l’Ukraine comme un vassal naturel au même titre que la Biélorussie.
On a donc ici un « choc d’empires », très classique dans l’Histoire de cette région du continent (empire autro-hongrois, Prusse, empire ottoman, empire tsariste, etc.).
Le présent article ne se positionne pas de manière neutraliste ou non-alignée, mais reprend le récit russe (ou pro-russe), notamment concernant les accords de Minsk et l’extrapolation sur la déclaration de Merkel, en fait chaque protagoniste poussait ses pions, mais la France a réellement cherché à faire appliquer les accords, avec notamment les rencontre au « format Normandie ».
Quoiqu’il en soit, effectivement l’Ukraine composite a fini par être déchirée entre partisans de chacun des deux blocs (occidental et russe), avec des ingérences permanentes de part et d’autre.
Le présent conflit a finit par devenir inéluctable, et il ne pourra y être mis fin que par une partition. Mais l’équilibre des forces -incluant les soutiens extérieur- devrait dans la logique de ce genre de conflit se baser sur ’’la ligne de front’’, sachant que les réalités ethnoculturelles et les mouvements de population conduisent à ce que dans la situation actuelle les populations des zones occupées sont majoritairement favorables au rattachement russe.
Mais l’un ne veut rien concéder et l’autre veut davantage que ce qu’il a obtenu par les armes, donc ça se prolonge indéfiniment, plus tellement sur le front mais par des frappes sur le pays d’en face. Halte au feu !