Le sujet est juste mais la formulation est malheureusement confuse, comme souvent avec les gauchistes. Les libertés positives n’ont pas à être garanties par l’état. La source principale du droit des vieux à l’aide sociale et aux services de santé sont les cotisations, impôts et taxes qu’ils ont versé toute leur vie, et continuent de verser chaque jour. Ce n’est donc pas un droit moral généreusement octroyé par l’état, mais un DÛ pour des cotisations. Ce n’est donc pas sur le registre de la moraline mais sur le registre du remplissage du contrat qu’il faut insister. Ainsi, les gens n’ont pas « droit à la santé » (ce qui est impossible surtout quand on vieillit, qu’on est malade et qu’on meurt !) mais « droit aux services de santé pour lesquels ils ont payé ».
En outre, concernant la charité publique (qui est plus que la stricte justice), les autres citoyens payent de lourdes charges fiscales pour que les fondations publiques s’occupent des impotents et des pauvres. Il est donc scandaleux, quand on voit ce qu’on paye, qu’il y ait tant de misère et de pauvretés à l’abandon dans notre pays. Là encore, l’incurie des politiciens et des fonctionnaires est impardonnable. Ils engloutissent des centaines de milliards pour un service qu’ils ne rendent que très incorrectement.
Par exemple, LFI salarie des milices d’assassins avec l’argent des assistants parlementaires. Mélenchon a réitéré son soutien enflammé à l’utilisation des deniers publics pour salarier de tels tueurs. On peut se demander si c’est un bon usage de l’argent public. Les salariés de LFI ne devraient-ils pas plutôt aider des vieux isolés que de tuer des jeunes dans la rue ?