@Decouz
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Un seul membre de la tribu renonce au talion : il ne peut être appliqué.
Le film « Yalda » inspiré d’une émission de téléréalité en Iran, appelée Mah-e Asal (« Lune de miel »). Elle a été diffusée pendant le Ramadan de 2007 à 2018 et collaborait parfois avec le système judiciaire iranien.
Ce qui a frappé beaucoup d’observateurs occidentaux, c’est que cela mettait en scène devant des millions de téléspectateurs un aspect réel du droit iranien inspiré du qisās : la famille de la victime dispose d’un droit à la rétribution, mais elle peut aussi choisir le pardon.
Dans certains épisodes, des condamnés pour homicide ou leurs proches apparaissaient à l’écran pour demander le pardon de la famille de la victime. Si celle-ci accordait son pardon, la peine capitale pouvait être évitée, parfois avec l’aide de collectes publiques destinées à payer la diya (« prix du sang")
Le réalisateur du film ne présente pas cela comme une simple critique du droit religieux ; il critique aussi la transformation du pardon en spectacle télévisé, avec audience, émotion et votes du public.