@Eric F
bonjour
tu n’as pas compris parce que tu ne connais que ce système comme le monde entier depuis le début du néolithique. c’est une longue histoire que nous n’apprenons pas et qu’il faut construire sur la base de faits historiques et non de récit idéologique ? nos ancêtres n’avaient pas les moyens ni les savoirs d’aujourd’hui ; ce dont moi j’ai disposé comme toi et tous les autres humains de la terre ; il fallait seulement un déclencheur, je l’ai eu en 1974 et ça m’a demandé tous ce temps pour sortir du modèle capitaliste et passer à celui de l’énergie humaine, la seule richesse réelle celle que toi comme tous les humain et le vivant on dispose à la naissance. ton énergie, pour vivre et travailler. ainsi tous les jours tu dépense environ 1500 à 2000 kcalorie pour vivre, c’est cela ta richesse, c’est cela qui te fais vivre suivant ce que tu en fais, et pas la monnaie qui n’est que la traduction du rapport de force séculaire monétisé par l’évolution économique, un simple paradigme du dominant. je n’ai fais que monétiser l’énergie humaine sur la base de données économique contemporaine du PIB, soit 0.0355 € la kcalorie. ainsi tous les jour tu dispose de la multiplication 2000kc par 0.0355 ; sur une année multiplié par la population française cela donne 32 000 milliards d’€ pour une utilisation annuelle sur la base de notre système capitaliste de 6700 milliards d’€ ;
c’est 32000 md€ sont déposé dans une banque qui finance avec la vie des citoyens puisque ce sont eux qui en sont les propriétaires dés leur naissance, et la production ne comporte plus le coût de la vie humaine mais bien le coût des moyens de produire, soit 14% du prix des produits que nous achetons. j’explique tous cela dans un essai« La république de l’énergie humaine » La difficulté n’est pas technique mais psychique. j’en poursuis son complément que je présente avec des graphiques de validation de l’évolution de notre monde et des risques que nous en courrons si nous n’en changeons pas.mon essai est disponible sur mon Blog ddacoudre overblog cordialement.