« 79 % des Français croient à au moins une théorie du complot, comme le créationnisme, le conspirationnisme vaccinal ou le climatoscepticisme »
Si ce n’est que la liste des thèses dites complotistes comporte aussi des faits posant débat ou encore des superstitions.
Parlons par exemple du cas des vaccins lors de la crise covid, on ne peut nier qu’il y a eu de l’opportunisme des grands labos pour déployer en « crash program » une technologie encore expérimentale, et que les contrats ont fait l’objet de connivences entre affairistes et décideurs politiques, ou encore que l’extension aux mineurs de ces vaccins n’était pas justifiée ces vaccins ayant peu d’effet sur la transmission et présentant des effets secondaires. Or ce genre de position critique peut être « cochée » comme complotiste.
Concernant le climat, là aussi sans remettre en cause qu’il y ait réchauffement ni même que les rejets dans l’atmosphère y contribuent, on peut critique que des activistes poussent des options idéologiques comme l’éolien à tout va ou la bannissement des voitures particulières, or dénoncer l’exploitation de cette « cause » sera classé complotiste.
La définition selon laquelle le complotisme est la propension de voir presque systématiquement un complot derrière tout drame ou évènement spectaculaire a du sens, mais ce n’est pas alors « au moins » une thèse, mais un grand nombre, à partir d’une liste autre qu’à la Prévert.