Flashback : avant les années 90 j’ignorais l’islam, comme la plupart de mes concitoyens et de mes contemporains en Europe.
Il-y-avait des Arabes et des Nègres et la majorité des gens ne les voyaient pas comme de dangereux sécessionnistes, séparatistes, émeutiers. Moi non plus.
Les juifs n’étaient pas non plus agressés, leurs enfants n’étaient pas obligés de changer d’école, et dans leur ensemble, ils n’envisageaient nullement de quitter la France.
Autrefois ( de 1970 à 1976 ) un de mes camarades de classe était juif et je ne l’ai su qu’en 1ère.
Puis sont arrivés les familles des FIS avec quelques barbus à leur suite.
Encore un peu plus tard sont arrivés d’Afrique noire des hordes de clandestins ainsi que des familles nombreuses en profitant de la législation supra-nationale de l’eurokratur après que Sarko eut fait ratifier le Traité de Lisbonne.
La suite est connue et souvent disputaillée ici.
Si le racisme consiste à défendre son pays, sa langue, ses mœurs, son Histoire, ses convenances sociales ( qui ont sacrément évoluées depuis la fin de la 2e GM de façon ... naturelle, sans violence ), ... , alors je suis raciste sans la moindre gêne.
Tout comme je le suis à l’égard de ce vieux con que j’ai vu hier à la boulangerie : fringué mi-mode mi délabré, avec des guibolles toutes blanches et maigres ( et pas poilues ), un short rose fluo taille XXL ( pour imiter le « style baggy » des Afro-US incarcérés ) et des espadrilles aux pieds, qui prétendait payer 3,45 € avec sa montre connectée ( un gros machin à son poignet ) ; et ça ne fonctionnait pas. Alors il a sorti un billet de 50 balles et toute la monnaie est tombée au sol. La vendeuse l’a aidé à ramasser la ferraille, et moi, je devais attendre pour acheter ma baguette.
Je prévois toujours le compte exact de ce que j’achète, en pièces, en vrais sous, et je m’emmerde personne avec la monnaie ni avec une carte ou une montre connectée.
Je l’ai vu partir en Porsche Cayenne aux vitres teintées.
Le genre de type que j’aimerais expédier en Afghanistan.
Á son âge ( comme le mien ) l’apprentissage d’une langue étrangère rafraichirait ses neurones de façon spectaculaire.