@La Bête du Gévaudan
J’en conviens en grande partie. Le suffrage universel favorise parfois la démagogie, et l’histoire montre que la démocratie ne sélectionne pas toujours les dirigeants les plus compétents. Les analyses sur la démocratie de masse méritent d’être relues.
Pour le reste, l’idée d’une monarchie constitutionnelle modernisée, libérale et équilibrée par de véritables contre-pouvoirs me paraît digne d’intérêt. Sans préjuger de l’avenir, elle mérite au moins d’être examinée comme une option institutionnelle parmi d’autres.