Sur la même longueur d’onde que F. Azihari se trouve Arezki Le Kabyle
( sur X — en exergue il a écrit : « Je ne suis pas arabe et je ne suis pas obligé d’être musulman. » > Lounès Matoub )
Un de ses commentaires :
<< Hamza « La Douane » et Bilal Hassani sont tous les deux les produits directs de l’idéologie gauchiste.
Hamza est l’enfant du laxisme judiciaire et de la destruction de l’autorité : délinquance impunie, racket, violence gratuite et mépris ouvert de la loi française.
Bilal Hassani est l’enfant de la destruction anthropologique de l’homme blanc : déconstruction identitaire, féminisation, victimisation systématique et haine viscérale de la civilisation qui l’a accueilli.
L’un naît de l’effondrement et la diabolisation de l’ordre et de l’autorité. L’autre naît du saccage des normes, de la famille et de l’identité masculine européenne. Deux faces d’un même projet de démolition.
Cette réalité n’est pas un accident. Elle est le résultat logique d’une rupture volontaire.
Jusqu’aux années 1960, la France assimilait des immigrés européens culturellement proches. Puis la gauche post-soixante-huitarde a pris le pouvoir culturel dans les années 1970, avant de conquérir le pouvoir politique en 1981.
Elle a alors ouvert grandes les portes à une immigration massive afro-musulmane, tout en dynamitant de l’intérieur les piliers de la nation : autorité, transmission, fierté française et distinction des sexes.
Elle a imposé la honte de son identité à un peuple au moment même où arrivaient des identités fortes et conquérantes. Dans le vide ainsi créé, les « Hamza » se sont engouffrés par la délinquance, les « Bilal » par la subversion culturelle. Les uns profitent de l’absence de sanction, les autres de la célébration médiatique de la déconstruction.
Ce ne sont pas deux exceptions. Ce sont deux prototypes sortis de la même usine idéologique. Voilà ce que nos élites gauchistes attendent réellement de l’immigration maghrébine : qu’elle devienne soit un Hamza (ou un Nahel), parasite violent des cités, soit un Bilal, parasite culturel et identitaire des médias.
Le rôle attribué à l’un est d’intimider et agresser les Français et le rôle de l’autre est de les culpabiliser.
Cette gauche est profondément dysfonctionnelle et dangereuse pour la vie humaine. Celle qui, il y a quelques décennies, légitimait la pédophilie. Celle qui, aujourd’hui, est éclaboussée par les affaires du périscolaire à la mairie de Paris. Celle qui minimise systématiquement les viols et les assassinats de jeunes Françaises par des migrants ou leurs descendants. Son mépris de la vie, surtout celle des plus faibles, est abyssal.
Les Français qui veulent redresser leur pays doivent le dire sans fard : tant que cette idéologie ne sera pas combattue sans pitié, elle continuera à produire des Hamza dans les rues et des Bilal sur les plateaux.
Il est temps de choisir : la survie de la France, ou la poursuite suicidaire de ce projet de démolition. >>
Un post que j’approuve sans réserve.