@ZenZoe
On peut parfaitement critiquer Nicolas Hulot, et certaines critiques sont sérieuses. Sa fondation a effectivement été soutenue par de grandes entreprises, notamment EDF, TF1 et L’Oréal, ce qui a suscité des interrogations légitimes sur l’indépendance d’une organisation écologiste financée en partie par des groupes industriels. Ses revenus liés à la marque Ushuaïa ont également été publiquement documentés.
Mais cela ne permet pas de transformer chaque rumeur en vérité.
« 9 véhicules », « un yacht », « un jet privé », « saccage tout sur son passage » : si vous avez des sources précises, donnez-les. Sinon, ce sont simplement des affirmations lancées pour produire un effet rhétorique.
Quant aux accusations sexuelles, elles ne sont pas un sujet que l’on peut traiter avec des insinuations graveleuses. Une enquête pour viol et agression sexuelle visant Nicolas Hulot a bien existé et a été classée sans suite en 2022 en raison de la prescription. Cela signifie que la justice n’a pas pu poursuivre les faits en raison de leur ancienneté ; cela ne permet ni de le déclarer coupable, ni de prétendre que les accusations n’ont jamais existé.
Enfin, « faux-derche », « connard », « queue entre les jambes » : tout cela ne démontre absolument rien sur la pertinence ou l’inefficacité du Plan Climat.
Si l’objectif est de démontrer que la politique climatique de Hulot était incohérente ou économiquement désastreuse, attaquons ses décisions, ses chiffres et ses résultats.