@pemile
copié-collé : « Ben si, in vitro ET in vivo, tes dénis de réalité deviennent vraiment pitoyables ! »...
Oui, je comprends tout pemile ! Une « culture de virus » n’est pas la détermination d’un titre dit « viral ». Révisez vos bases. Je vous explique (pas à vous bien évidemment aux autres lecteurs).
Que des entités de taille nanométrique se multiplient en culture, cela est un fait biologique ! Les cellules émettent des exosomes de taille nanométrique en culture. Les bactéries émettent des OMV de taille nanométrique en culture. Les mycoplasmes émettent des sécrétomes de taille nanométrique en culture.
Lorsqu’un virologue introduit un agent supposément viral dans une culture cellulaire, il observe, après un certain temps, une augmentation de ce qu’il appelle le « titre viral » : la quantité d’agent infectieux présent dans le surnageant, mesurée par sa capacité à produire des effets cytopathiques dans de nouvelles cultures, ou par comptage direct des particules nanométriques en suspension. Cette augmentation est interprétée comme la preuve que le virus se multiplie. « C’est l’image classique de la réplication virale ».
La technique aujourd’hui la plus utilisée pour mesurer ce titre est la NTA (Nanoparticle Tracking Analysis). Elle suit en temps réel le mouvement brownien de particules nanométriques sous faisceau laser, et en déduit leur nombre et leur taille avec une précision remarquable. C’est une technique objective, reproductible, quantitative.
Et c’est précisément pour cela qu’elle est piégée.
La NTA mesure toutes les particules nanométriques présentes dans le surnageant, sans aucune distinction de nature. Les OMV bactériennes. Les exosomes. Les microvésicules. Les sécrétomes. Les corps apoptotiques issus des cellules mourantes. Les agrégats protéiques. Et éventuellement des particules « virales », si elles existent. Elle les comptabilise toutes, indistinctement, dans un seul chiffre que le virologue appelle « titre viral ». C’est une méprise caractérisée.