Bonjour Osirys-JPP
La population française comme celle mondiale est devenue en majorité citadine, avec indifférenciation des modes de vies entre les hommes et les femmes dans les activités domestiques, sociales et économiques. Le wokisme, l’ultra-féminisme en sont des syndromes qui affirment la nécessité de faire disparaître les genres et les sexes, au mieux d’en réduire les fonctions à des jeux de rôles, à des loisirs. Aussi les réactions masculines vers la violence, la délinquance (la religion machiste de l’islam qui ne peut accepter l’égalité des sexes et ne trouve pas sa place) comme vers la pathologie (culte du mâle, symbole nazi).
La question du jour et de base est si la virilité/masculinité est nécessaire ou superflue, au mieux une frivolité. Je suis de ceux qui pensent qu’elle est nécessaire, sinon la société tombe dans l’anomie, le nihilisme, le simple consumérisme et l’hystérie. Le masculin/féminin est le yin yang créateur, présent de toute façon dans la nature et dans la biologie.
Après, la question est comment articuler ça entre les individus et en société ? Et là, c’est complexe, d’autant plus en mode de vie urbain, complètement assisté par l’environnement technologique. Les hommes ont tous une part féminine plus ou moins importante, l’inverse chez les femmes. Jung a même pris la question par l’autre bout : les hommes ont un anima et les femmes un animus. Parce que si la biologie constitue le sexe, l’âme est constituée de ce qui lui manque.
C’est complexe, c’est tout un sujet de fond, mais au moins réfléchir, y compris en matière d’éducation, ce qui n’existe pas du tout, à ce que peuvent être la féminité et la masculinité positives et celles négatives, permettrait d’éclairer les choses, même résoudre de lui-même la question du pouvoir.