@Palma
Je suis assez d’accord sur le fait que les politiques (du moins pour ceux d’entre eux qui essayent vraiment de faire avancer le schmilblick), ont du fil a retordre avec ces français qui ne sont jamais contents ou du moins, lorsqu’ils le sont, il y a toujours une minorité pour crier plus fort (attisé par les médias qui évidement amplifient le phénomène) de telle sorte que finalement les politiques se perdent dans des tentatives de négociations et de compromis qui apparaissent comme démagogique alors qu’ils essayent de faire avancer les choses...lorsque c’est effectivement le cas.
Quelque soit les choix qui sont ou qui seront fait, il y aura toujours des mécontents. le problème c’est qu’en france les médias montent en épingle la voix des contestataires, sans discernement : il y a desfois ou c’est justifié, et d’autre ou c’est complètement stupide.
Cela n’empêche pas non plus d’être parfois exaspéré par les discours de politiques : DROITE OU GAUCHE ON S’EN FOUT.
On veut des gens qui :
- posent les vrais problèmes
- réfléchissent aux différentes solutions
- les mettent en application progressivement
- en analyse les résultats
- et corrige le tir si nécessaire.
Il est vrai que les Français sont tellement réactionnaires que les politiques n’osent plus se mouiller (ceux qui se mouillent se noient) et du coup, ils essayent plutôt la démagogie et la langue de bois.
Le résultat se solde par cette désespérante sensation de stagnation et d’immobilité.
La contestation quasi-systématique, symptômatique au peuple français, entraîne un regrettable mais compréhensible immobilisme politique.
Alors il faut que les français comprennent bien qu’ils faut qu’ils arrêtent de râler et qu’ils ne sont pas tous seuls, mais qu’il font partis d’un monde ou la plupart est moins bien lottis qu’eux, mais que ces pays en veulent, s’accrochent, et qui eux avancent.
Si les français ne sont pas prêts à faire un minimum de sacrifices, si ils croient qu’ils pourront conserver leur acquis à l’heure de la mondialisation, ils vont aux devants de grandes désillusions.
Comme disait De Gaulle : « comment voulez-vous gouverner un pays qui a plus de 300 sortes de fromages ! »